sábado, 31 de julho de 2010

Fortaleza - Beach Park

Gente! Vocês que me viram pequenino aqui no blog - no colo do meu tio Marlon, vão curtir essas fotos das minhas primeiras férias do colégio (ano de 2010), em que fui com o Papai Rober e a Mamãe Andrezza para o Beach Park, em Fortaleza/CE. Foi muito divertido ... estava muito calor ... e divido essa alegria de toda a família com vocês! Beijos!

segunda-feira, 10 de maio de 2010

Um pouco de Victor Hugo (en français)


INTRODUCTION
·        Naissance en Besançon (26/02/1802);
·        Son père et mère (Leopold et Sophie);
·        Ses études (droit à Paris)

DEVELOPPEMENT
·        Sa vie en famille (la famme Adèle Foucher et la maitraisse Juliette Drouet)
·        Homme litteraire et politique
·       principals oeuvres;
·  principals discours;
·        L'exil – Bruxeles, Jersey et Guernesey
·        Division de sa vie en dates (de monarchiste à republicain)
           

1802 – naissance
1816 – il écrit: je veux être Chateaubriand ou rian
1827 – Cromwell (théâtre – préface manifeste en faveur du romantism
1830 – Notre Dâme de Paris (Esmeralda e Quasimodo)
1841 – élu à l'Academi Française
1843 – noyade de sa fille Léopoldine
1848 – élu Deputé de Paris à l'Assemblée Constituante
1851 – le Coup d'Etat
1852 – l'exil – "La liberté! Sauvons la liberté! La liberté sauve le reste". 
1859 – refuse l'amnistie de Napoléon III – "Quand la liberté rentrera, je rentrai".
1870 – rentre à Paris aprés la chute de Bonaparte
1871 – élu à l'Assemblée Nationale
1876 – élu Sénateur
1885 – la morte – Panthéon

 * La peine de mort – discour
* Poème au Brésil
* L'homme a vécu. Demeure l'oeuvre, éternellement jeune.

 Discours:
·        Droits de la femme: "Il y a des citoyens, Il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent; Il faut qu'il cesse".
·        Le refus de la misere: "La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain; la misère peut disparaitre comme la lèpre a disparu".
·        Droits de l'enfant: "Aidons le progrès par l'assistance à l'enfance".
·        Instruction gratuite et obligatoire pour tous
·        La liberté d'expression
·        Sur le Coup d'Etat du 2 décembre 1851: "Ce gouvernement, je le caractérise d'un mot: la police partout, la justice nulle part".
·        L'abolition de l'esclavage
·        L'abolition de la peine de mort
·        Le suffrage universel
·        La reforme de la magistrature
·        Les Etats-Unis d'Europe
·        Sur la monnaie unique
·         Sur la peine de mort: Discours sur la peine de mort prononcé à l'Assemblée Constituante le 15 septembre 1848. "Eh bien, songez-y. Qu'est-ce que la peine de mort? La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie. Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.Messieurs, ce sont là des faits incontestables. L'adoucissement de la pénalité est un grand et sérieux progrès. Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort. Vous ne l'abolirez peut-être pas aujourd'hui; mais n'en doutez pas, demain vous l'abolirez ou vos successeurs l'aboliront."

 Oeuvres
Bug-Jargal
Hernani
Le Roi s'amuse
Lucrèce Borgia
Le Retour de L'Empereur;
Le Rhin
Les Misérables
Notre-Dâme de Paris
Les Contemplations
Littérature et Philosophie Mêlées
Chants du Crépuscule
Les travailleurs de la mer
Chansons de rue et de bois
L'homme qui ri
  
Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802. Il est le troisième fils de Leopold et Sophie Hugo.Il voyage beacoup avec son père, qui est géneral de Napoléon.
C'est au cours de ces voyages dans ces pays occupés par les armées napoléoniennes que Victor tout enfant est confronté aux terribles spectacles d'exécutions publiques dont l'horreur ne quittera jamais sa mémoire.
Vers l'âge de 11 ans il va s'etablir avec as mère (separée du géneral) à Paris, dans le quartier "Val de Grace".
 Poète, romancier, auteur de théâtre, Victor Hugo est sans conteste l'un des géants de la littérature française.
 Premièrement, il soutient la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la Republique en 1848.
Dans l'année suivante, Il s'oppose à Louis-Napoléon qu'il considère comme un tyran.
Il est violemment opposé au coup d'Etat du 2 décembre 1851. Il tente organizer la résistence.  10 jour après, avec um faux passeport, il prend le train pour Bruxelles. Son exil durera jusqu'à la chute de Napoléon III (1870).
Pendant 19 ans, Hugo restera en exil, écrivant des satires contre celui qu'il appelle "Napoléon le petit". Mais c'est aussi l'époque où il produit ses plus grandes oeuvres : Les contemplations, La légende des siècles et Les misérables.
Il faut dire que l'auteur des Misérables et des Châtiments a allié à la fois ambition, longévité, puissance de travail et génie.
L'ambition tout d'abord. Dès quatorze ans, Victor Hugo n'avait pas peur d'écrire dans son cahier d'écolier : "je veux être Chateaubriand ou rien".
La longévité ensuite. Sa vie est un roman peuplé d'événements plus forts les uns que les autres : une enfance de rêve, le mariage controversé avec Adèle Foucher, la bataille d'Hernani, la trahison de son ami Sainte-Beuve, une longue liaison avec la comédienne Juliette Drouet, la noyade de sa fille Léopoldine à Villequier, son combat contre Napoléon III, dix neuf années d'exil : "Je resterai proscrit, voulant rester debout", un retour à Paris qui lui permet d'être député puis sénateur, la folie de sa fille Adèle, la vieillesse paisible et glorieuse avenue d'Eylau et enfin des obsèques nationales suivies par une foule immense qui lui rend hommage en criant "Vive Victor Hugo".
La puissance de travail et le génie enfin. A vingt-cinq ans, il publie, dans la préface de Cromwell un véritable manifeste en faveur du romantisme. A vingt-huit ans, il révolutionne le théâtre et remporte la bataille d'Hernani. A cinquante ans il a le courage d'abandonner une existence confortable pour l'exil, au nom de la résistance à la dictature de Napoléon III. Lors de ce long exil, il abordera tous les thèmes , visitera tous les registres et tous les genres, allant de la fresque homérique au poème intimiste. Victor Hugo parviendra au terme d'une existence de quatre-vingt trois ans à représenter une synthèse vivante de son époque. Il est l'incarnation de la littérature française "dans ce qu'elle a de plus universel aux yeux d'un monde époustouflé par un mélange sans précèdent d'émotion, de virtuosité et de puissance".
 1870 - 1885 : Le mythe vivant
Depuis son exil, Victor Hugo semble ne pas avoir pris la mesure de l'immense popularité qui est devenue la sienne.
À chaque gare où le train s'arrête, on entend ce cri: "Vive Victor Hugo!".
Et ce soir de septembre 1870 où il arrive à Paris, une foule immense est là pour l'accueillir.
   
VICTOR HUGO - BREF RESUME DE SA VIE
Victor Hugo est, sans aucun doute, le personnage le plus illustre ayant vécu dans les îles anglo-normandes. Il est connu dans le monde entier comme homme de lettres et comme homme politique, et il a réussi, tâche difficile, à être à la fois intellectuellement respectable et extrêmement populaire, grâce notamment à deux de ses œuvres, Notre Dame de Paris et Les Misérables qui a été achevée à Guernesey.
Né à Besançon en 1802, il prit rapidement conscience (à l'âge de treize ans) de sa vocation littéraire, ses premiers poèmes lui ayant valu bon nombre de récompenses, y compris deux "mentions" de l'Académie Française. Dans les années 1820, il devint l'une des principales figures du mouvement romantique français. En 1830, il devint plus célèbre encore grâce au succès de Hernani, une pièce qui donna lieu à de sérieuses controverses, car elle symbolisait la lutte entre les idées nouvelles et la tradition classique du théâtre français. De fait, la "bataille d'Hernani" est maintenant considérée comme un tournant important dans l'histoire de la littérature française.
L'année 1830 vit la publication de Notre Dame de Paris, évocation de la vie au Moyen Age centrée sur la fameuse cathédrale de Paris.
Au cours des années 1830, Hugo s'intéressa surtout au théâtre, avec un succès mitigé. La mésentente conjugale avec sa femme Adèle le poussa à entamer une liaison avec Juliette Drouet, une actrice interprète de l'une de ses pièces. Cette relation allait durer plus de cinquante ans.
En 1841, il fut élu à l'Académie Française, mais, après l'échec de sa pièce Les Burgraves en 1843, Hugo se consacra surtout aux affaires publiques et aux questions politiques, et devint Pair de France en 1845. A cette époque, sa vie fut également marquée par une tragédie lorsque, en septembre 1843, sa fille Léopoldine et son mari se noyèrent dans la Seine à Villequier, en Normandie
Dans sa jeunesse, Hugo avait été monarchiste, et, au cours de la période d'agitation politique qui commença en 1848, Hugo fut d'abord en faveur du maintien de l'ordre, et commença par accueillir favorablement et par soutenir la candidature de Louis Bonaparte. Mais il prit bientôt conscience que ses alliés en politique ne partageaient pas ses ambitions morales et politiques, et ses relations avec eux commencèrent à se détériorer.
Dès juillet 1851, son opposition à Louis Bonaparte s'était durcie, exprimée dans un pamphlet par la phrase "Parce que nous avons eu Napoléon-le- Grand, il faut que nous ayons Napoléon le Petit", et après le coup d'état du 2 décembre, auquel il essaya en vain de s'opposer avec l'aide de Juliette, il quitta précipitamment le pays pour ne pas être arrêté et se rendit d'abord à Bruxelles.
Bien qu'officiellement autorisé à rentrer en France en 1859, Hugo choisit, par provocation, de demeurer dans l'île jusqu'à 1870. Pendant son séjour à Guernesey, il écrivit, acheva ou publia la majeure partie des œuvres qui ont assuré sa célébrité, notamment Les Contemplations (1856), Les Misérables (1862), Les Chansons des rues et des bois (1865), Les Travailleurs de la mer (1866), L'Homme qui rit (1869), et Quatre-Vingt-Treize (1874). A des degrés divers, ces œuvres ont connu un succès populaire, surtout, bien entendu, Les Misérables qui demeure aujourd'hui encore une œuvre littéraire très populaire. Elle illustre certaines idées de Hugo sur des questions sociales et morales qui lui paraissaient importantes.
Pourtant, parmi toutes ses œuvres, celles qui présentent un intérêt particulier pour Guernesey sont Les Travailleurs de la mer, dont l'action se déroule à Guernesey, et son livre préliminaire L'Archipel de la Manche qui constitue, aujourd'hui encore, un excellent guide des îles anglo-normandes, et notamment de Guernesey.
Après la chute de Louis Bonaparte en 1870, Hugo retourna en France où il fut accueilli en héros, et s'intéressa de nouveau à la vie politique au cours d'une nouvelle période d'agitation bien vite compliquée par la guerre avec la Prusse. En 1871, il fut élu à l'Assemblée Nationale, étant déjà à cette date une personnalité publique et littéraire illustre. Il continua à publier des ouvrages, parmi lesquels, en 1877, l'Art d'être grand-père, l'un des premiers livres de la littérature française à traiter spécifiquement de l'enfance, dont une grande partie fut rédigée à Guernesey.
Hugo croyait aussi fermement à une union européenne, et pour illustrer cette idée, il planta un chêne (que l'on peut voir encore aujourd'hui) dans le jardin de Hauteville House le jour du 14 juillet 1870, en prédisant que lorsque l'arbre serait parvenu à maturité, les "Etats-Unis d'Europe", réunissant toutes les nations européennes, seraient devenus une réalité.
Le souhait de Hugo était d'être enterré dans un cercueil de pauvre. Ce vœu fut exaucé, mais, à sa mort, en 1885, les funérailles nationales furent cependant votées par les deux assemblées. Son cercueil fut exposé sous l'Arc de Triomphe, et, le 1er juin 1885, il fut enterré au Panthéon comme un héros. On estime que deux millions de personnes au moins suivirent le cortège funèbre.
L'homme a vécu. Demeure l'œuvre, éternellement jeune.

sábado, 26 de julho de 2008

Dia da Vovó

Hoje é o dia da vovó, e chegou-me às mãos um texto (disponível em http://www.velhosamigos.com.br/), que explica a origem desta comemoração. "Comemora-se o Dia dos Avós em 26 de julho, e esse dia foi escolhido para a comemoração porque é o dia de Santa Ana e São Joaquim, pais de Maria e avós de Jesus Cristo. Século I A.C - Conta a história que Ana e seu marido, Joaquim, viviam em Nazaré e não tinham filhos, mas sempre rezavam pedindo que o Senhor lhes enviasse uma criança. Apesar da idade avançada do casal, um anjo do Senhor apareceu e comunicou que Ana estava grávida, e eles tiveram a graça de ter uma menina abençoada a quem batizaram de Maria. Santa Ana morreu quando a menina tinha apenas 3 anos. Devido a sua história, Santa Ana é considerada a padroeira das mulheres grávidas e dos que desejam ter filhos. Maria cresceu conhecendo e amando a Deus e foi por Ele a escolhida para ser Mãe de Seu Filho. São Joaquim e Santa Ana são os padroeiros dos avós. O Dia dos Avós gera polêmica por conta das críticas dos que só vêem o lado comercial da comemoração. Mas o papel dos avós na família vai muito além dos mimos dados aos netos, e muitas vezes eles são o suporte afetivo e financeiro de pais e filhos. Por isso, se diz que os avós são pais duas vezes. As avós são também chamadas de "segunda mãe", e muitas vezes estão ao lado e mesmo à frente da educação de seus netos, com sua sabedoria, experiência e com certeza um sentimento maravilhoso de estar vivenciando os frutos de seu fruto, ou seja, a continuidade das gerações. Celebrar o Dia dos Avós significa celebrar a experiência de vida, reconhecer o valor da sabedoria adquirida, não apenas nos livros, nem nas escolas, mas no convívio com as pessoas e com a própria natureza". ************************************************************* Aproveito, portanto, para homenagear minha querida Vó Alzira, da família Schechtel (na primeira foto comigo e na segunda foto comigo e meus irmãos), neste dia em que elevo minhas orações e meu sentimento de gratidão por tudo o que ela representou na minha vida ... por todas as conversas que tivemos ... por todos os jogos de vôlei que assistimos na TV... pelos lanchinhos deliciosos que ela me preparava ... pelos jogos de baralho que ela gostava ... enfim, por ter feito parte de minha vida. Para minha vó Inês e vô Julio, da família Mafezzolli, que ainda não foram apresentados neste blog ... aguardem! Eram pessoas incríveis e muito importantes na minha vida, moravam em Santa Catarina e eu ansiava chegar as férias para ir de ônibus passar uns dias lá. O vô Julio me esperando na rodoviária é algo que não sai da minha memória ... minha vó Inês me contando as "fofocas" do momento, também são indeléveis. Para meu vô Carlos, da família Klug (este já apresentado neste blog), ferroviário, escritor e poeta, neste dia, também elevo as melhores vibrações e carinho. Roberson.

sábado, 19 de janeiro de 2008

Futebol - paixão nacional

Olá pessoal! O Jackson, primo e grande amigo de meu avô Edilson, preparou esta brincadeira comigo. Vejam o texto dele, abaixo, e publiquem seus comentários sobre essa grande dúvida!!! Eu confesso que estava pensando em torcer para o "Estrela de Março", da Bahia. A competição está grande e, devo dizer, muito divertida.
Obrigado, Jackson, pela inteligente e espirituosa contribuição.
"TINHA UM ASSUNTO QUE ME ESTAVA PREOCUPANDO, ULTIMAMENTE. VOCÊ, PRETENDENDO QUE O NETO VENHA A SER PARANISTA; O PESSOAL DA TUA NORA, PIOR, AINDA, PRETENDENDO QUE O MENINO SE PERCA NA VIDA EM SENDO ATLETICANO. CHEGUEI A UMA SOLUÇÃO BENÉFICA PARA O MENINO, QUE ESTIMO E TENHO A OBRIGAÇÃO DE DESEJAR-LHE O MELHOR. O LEONARDO VAI SER COXA ! VEJAM COMO ELE FICOU BEM DE VERDE E BRANCO - outras cores não lhe caem tão bem. É ISSO AÍ, LEONARDO: BOLA PRÁ FRENTE !" por Jackson Mowka.

sábado, 22 de dezembro de 2007

Minha contribuição

Olá, pessoal! Para quem não me conhece, sou esse da foto ao lado.
Tenho visto meu pai escrever aqui nesse blog, e julguei importante dar minha contribuição. Realmente, é muito inspirador e fonte de grande responsabilidade saber que as famílias Klug, Iede e Schechtel passaram por tantas provações, mas também por grandes alegrias. Na minha idade (10 meses) a gente não pensa muito nisso, mas eu já sei que a minha geração, que agora começa, dará continuidade a tudo isso. Sem dúvida, os tempos são outros, mas a busca é a mesma. Acho que o que todos queriam naquele longínquo século XVIII, identifica-se com o que todos querem agora: trilhar o caminho da vida em busca da felicidade.
Leonardo O. Klug
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terça-feira, 16 de outubro de 2007

Culinária dos Alemães do Volga

Na certeza de que por meio da gastronomia podemos entender um pouco melhor a identidade de um povo, acrescento, hoje, mais 2 receitas típicas dos alemães do Volga, retiradas dos livros já citados ao longo deste blog. Bom proveito e bom apetite: KARTOFFEL BREI Ingredientes: 1 kg de pernil; 1/2 kg de cebola 2 kg de batata 1 kg de repolho azedo (ou fresco e refogado); Sal e pimenta a gosto Modo de preparar: Cozinhar bem o pernil com o sal e a pimenta, até corar, acrescentar a cebola picada e deixar fritar um pouco. Colocar um pouco de água e ferver por mais alguns minutos. Com as batatas fazer um purê a gosto. Servir a carne, o purê e o repolho azedo, aquecido, juntos. ****************************** BEBIDA KWAST (receita original da cerveja caseira como era feita no Volga) Ingredientes: 1/2 litro de malte torrado em grãos; 25 g de flor de lúpulo; 12 litros de água caseira; 20 g de levedura de cerveja; 600 g de açúcar Modo de preparar: Colocar o malte, a flor de lúpulo na água e ferver por aproximadamente uma hora e quarenta minutos. Agregar água fervente, à medida que for evaporando. Deixar esfriar por uma hora e meia.

sábado, 22 de setembro de 2007

"Desbravando Fronteiras: A Épica Jornada dos Alemães na Rússia do Século XVIII"

Futuro romance será ambientado historicamente na Rússia do Século XVIII

A seguir, trecho do futuro livro de Edilson Klug. Este romance é ambientado historicamente, cujo pano de fundo retrata as agruras por que passaram os alemães que decidiram aceitar o Manifesto do governo russo do séc. XVIII, na esperança de dias melhores.
"Um dos principais objetivos do Governo Russo neste período, era ocupar o seu território. A colonização com imigrantes europeus daquelas imensas áreas despovoadas traria como benefícios, ainda, o aumento da produção de alimentos e a mudança gradativa dos métodos agrícolas, que na Rússia eram muito atrasados.
Conhecendo a situação pela qual passavem os habitantes dos territórios germânicos, assim como a sua capacidade de sobrevivência e de trabalho, Catarina II publicou um segundo Manifesto em 22 de julho de 1763, com o objetivo de convidá-los a imigrarem para a Rússia, concedendo-lhes mais privilégios que o manifesto anterior, como: terras para cultivo, ferramentas, isenção de impostos por 30 anos, empréstimos para a manutenção inicial, com reembolso de 10 anos, dispensa do serviço militar russo aos imigrantes e a seus descendentes, liberdade para praticarem sua religião e administrarem suas vilas.
Ao par deste objetivo colonizador, claro e difundido, havia outro objetivo oculto.
O Império Russo era constantemente assolado por bárbaros provenientes do Leste. Tribos nômades invadiam pequenos povoados, saqueavam as colheitas, matavam quem resistisse e raptavam os russos jovens do interior para vendê-los como escravos na China.
Portanto, outro objetivo dos governantes russos, possivelmente sem o conhecimento de Catarina II, era estabelecer colônias de imigrantes nas regiões desabitadas, de forma a criar um anteparo (escudo) conra essas invasões. Evitavam, assim, que fossem atingidas as povoações russas, até que o Estado pudesse organizar-se suficientemente naquela região para fazer frente e aniquilar os bárbaros".

quinta-feira, 19 de julho de 2007

Familiaridade - Árvores Genealógicas - Sobrenome Klug

Familiaridade - Árvores Genealógicas - Sobrenome Klug Sempre interessante vermos e lembrarmos de todos aqueles que, com o mesmo sobrenome, detêm um pouco da mesma história que nos uniu. Roberson Klug

domingo, 15 de julho de 2007

Em direção à Sibéria!

Muitos descendentes dos imigrantes, desgostosos com o decreto que retirava todos os benefícios concedidos, começaram a deixar a Rússia, partindo em direção à América.
A par disso e com o intuito de enfraquecer ainda mais as vilas germânicas, o governo russo passou a incentivar os alemães que permaneceram no Volga a migrarem para a Sibéria, oferecendo terras a preços irrisórios, empréstimo com carência de três anos e isenção de impostos por cinco anos (é bom lembrar que as terras doadas pelo governo russo em 1764 nas duas margens do Volga, não podiam ser expandidas, há não ser através da compra de novas áreas. Porém, o preço era extremamente alto. Assim, de acordo com o sistema russo adotado pelos imigrantes (conhecido como sistema "dush") o pai, no final de sua vida, subdividia a posse da terra entre seus filhos homens. Com o passar do tempo, a terra que cabia a cada descendente foi ficando cada vez menor, chegando a um tempo em que simplesmente não havia mais terra para dividir).
Embora a Sibéria fosse, naquela época, conhecida (e temida) como lugar de desterro e de trabalho forçado nas minas de carvão e pelo extremo frio, falava-se que tinha planícies férteis e propícias para a agricultura e criação de gado. Com esta esperança muitos descendentes dos imigrantes lançaram-se a esta nova aventura e foram desbravar a inóspita e gelada região montranhosa do Altai, nas proximidades da fronteira com o Kazaquistão.
Este foi o caminho tomado, alguns anos depois, pelos nossos antepassados, membros da família Iede (ou Jede) que habitavam a vila de Marienburg, próxima à cidade de Samara, no Wiesenseite do Baixo Volga.
(como sempre, esta história, escrita por EDILSON KLUG, continua um outro dia)

terça-feira, 5 de junho de 2007

ANTEPASSADO - Carlos Drummond de Andrade, in: A paixão medida

"Só te conheço de retrato, não te conheço de verdade, mas teu sangue bole em meu sangue e sem saber te vivo em mim e sem saber vou copiando tuas imprevistas maneiras, mais do que isso: teu fremente modo de ser, enclausurado entre ferros de conveniência ou aranhóis de burguesia, vou descobrindo o que me deste sem saber que o davas, na líquida transmissão de taras e dons, vou te compreendendo, somente de esmerilar em teu retrato o que a pacatez de um retrato ou o seu vago negativo, nele implícito e reticente, filtra de um homem; sua face oculta de si mesmo; impulso primitivo; paixão insone e mais trevosas intenções que jamais assumiram ato nem mesmo sombra de palavra, mas ficaram dentro se ti cozinhadas em lenha surda. Acabei descobrindo tudo que teus papéis não confessaram nem a memória de família transmitiu como fato histórico, e agora te conheço mais do que a mim próprio me conheço, pois sou teu vaso e transcendência, teu duende mal encarnado. Refaço os gestos que o retrato não pode ter, aqueles gestos que ficaram em ti à espera de tardia repetição, e tão meus eles se tornaram, tão aderentes ao meu ser que suponho tu os copiaste de mim antes que eu os fizesse, e furtando-me a iniciativa, meu ladrão, roubaste-me o espírito".
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Carlos Drummond de Andrade (Itabira, 31 de outubro de 1902Rio de Janeiro, 17 de agosto de 1987) é considerado um dos principais poetas da literatura brasileira devido à repercussão e alcance de sua obra. Nasceu em Minas Gerais, em uma cidade cuja memória viria a permear parte de sua obra. Formado em farmácia, durante a maior parte da vida foi funcionário público, embora tenha começado a escrever cedo e prosseguido até seu falecimento, que se deu em 1987 no Rio de Janeiro, doze dias após a morte de sua única filha, a escritora Maria Julieta Drummond de Andrade. Além de poesia, produziu livros infantis, contos e crônicas.
(WIKIPÉDIA. Desenvolvido pela Wikimedia Foundation. Apresenta conteúdo enciclopédico. Disponível em: <http://pt.wikipedia.org/w/index.php?title=Carlos_Drummond_de_Andrade&oldid=6237868>).

domingo, 3 de junho de 2007

Tio e sobrinho no século XXI

Dentro do objetivo deste blog, qual seja, discutir e refletir sobre passado e atualidade, vez que integrantes de uma mesma realidade atemporal, percorremos mais de 200 anos da chegada de nossos antepassados ao Brasil, para podermos tirar essa foto, de dois integrantes da família Klug:

Na foto, o menor (no colo!!) já é conhecido dos amigos deste blog. Ainda não tem profissão, tampouco (penso eu) sabe que quem o segura em seus braços é seu tio Marlon Klug.

Este de já notória reputação, cuja apresentação oficial nos diz: "Marlon Klug é diretor de cena. Dirigiu, em dupla com Carlão Busato, mais de 300 comerciais, desde 1998. Ganhou diversos prêmios como a Lâmpada de ouro da ABP e bronze no festival de NY, entre outros".

Não demorará muito, entretanto, para que o Leonardo tenha muito orgulho e interesse pela carreira dinâmica e desafiadora de seu tio, quem sabe fazendo par com seu outro tio - Peterson Klug, que segue o mesmo métier.

Segue, assim, do passado ao presente, a história de cada um de nós: de Johann Erdmann Klug (Quinto avô do Marlon), nascido em 1801, na Pomerânia, agricultor ... passando por Carl Friedrich Wilhelm Klug (trisavô do referido publicitário), nascido em 1844, com profissão de cocheiro e criador ... aproximando-se do avô Carlos Klug (Carlito), ferroviário, escritor e poeta ... a Marlon Klug, publicitário, diretor de cena e tio do Leonardo.

Um Czar, uma religião, uma língua.

Na foto: Da direita para a esquerda Alexandre,
seu pai João Schechtel, sua segunda esposa
(com a qual casou no Brasil) e as duas filhas desta.
Bem, após a chegada dos alemães na Rússia, vimos que a situação era bem diferente da prometida pela Czarina. No entanto, será que houve alguma mudança nos anos que se seguiram? Será que os alemães sucumbiram às dificuldades?
Para saber o que aconteceu, de fato, damos continuidade ao relato postado no dia 02/06/2007, contido no mesmo livro, do mesmo autor já citado:
"Depois de suportarem por dez anos uma situação de extremas necessidades, com muito trabalho, as aldeias do Volga foram se estruturando e começaram, lentamente, a desenvolverem-se, cehgando no século XIX com uma economia em expansão. As casas foram melhoradas, moinhos de vento e a vapor foram construídos. Os colonos transformaram-se em fazendeiros eficientes e passaram a prover o povo e o Estado russo de trigo, farinha e outros produtos de origem agrícola.
Como conseqüência, a população do Volga aumentou e foram fundadas cerca de cem novas colônias, chamadas de aldeias-filhas. (a maior parte delas no Wiesenseite). Esse desenvolvimento transformou os alemães do Volga em uma força econômica. Uma força econômica quase independente dentro da Rússia. Ali, só se falava o alemão e seus habitantes desfrutavam dos privilégios concedidos pela Czarina na época da imigração. Isso começou a despertar ressentimentos nos camponeses russos, que eram obrigados a pagar pesados impostos e cumprir todas as obrigações para com o Estado. Em razão dessas diferenças, mesmo depois de várias gerações de descendentes nascidos nas vilas, aquela gente não se considerava russa e também era tratada como estrangeira pelos próprios russos.
A língua oficial, dentro das vilas, era o alemão e pouquíssimas pessoas ali conheciam o idioma russo.
Essa situação levou o Czar Alexandre II, neto de Catarina II, a dar os primeiros passos no sentido de retirar todos os direitos concedidos aos alemães.
Aproveitando uma onda de nacionalismo que percorreu toda a Europa a partir de 1870, o Czar iniciou, em 1871, uma política de "russificação" do país, com um lema: "um Czar, uma religião, uma língua". Assim, em 4 de junho deste mesmo ano, decretou o fim de todos os benefícios concedidos aos imigrantes alemães e a seus descendentes.
Noventa e sete anos haviam se passado desde a chegada da primeira leva de colonizadores ao Volga.
Muita coisa tinha mudado depois desses longos anos de sofrimento e trabalho. Em torno de um milhão de habitantes, descendentes daqueles vinte e sete mil pioneiros, habitavam a região.
A partir do decreto, todos, indistintamente, teriam que obedecer, integralmente, às leis russas, pagar todos os impostos e falar a língua oficial do imério: o russo.
Naquela época, a família Schechtel já havia se espalhado pelas vilas de Frank, Kamenka, Schuck e Saratov. Mathias Schechtel, sua esposa Christina e seus filhos mudaram-se para a vila russa de Saratov à procura de melhores condições de trabalho. Johannes (ou João, como meu bisavô foi chamado no Brasil), um dos filhos de Mathias, trabalhou como cocheiro de ambulância em um hospital de Saratov. Casou-se com Anna Maria Matheus e teve, há saber, três filhos: Johannes, Paulina e Alexander (meu avô).
Já no Brasil, Alexander (Alexandre) lembrava que, quando criança, ficava contente cada vez que o pai o levava junto ao hospital de Saratov, pois podia almoçar lá e gostava muito da comida. No inverno, uma de suas brincadeiras favoritas era patinar, com os amigos, sobre as águas congeladas do rio Volga.
Segundo relat0, lembrava, ainda, o "vô" Alexandre, de quando sua mãe ficou doente e foi internada no hospital. Dias depois, durante uma tarde, ele e sua irmã Paulina, viram quando uma carroça fúnebre parou em frente da casa onde moravam, trazendo sua mãe de volta. - Mamãe está chegando! - gritaram de alegria os dois, pensando tratar-se da carroça da ambulância".

Antepassados?

Caros amigos:
O mais interessante dessa história de antepassados e suas aventuras humanas, para mim pelo menos, reside na certeza das ocorrências reais dos fatos narrados, em que podemos inferir as angústias e felicidades por que todos passaram.
Assim, independentemente de "passarmos os olhos" nas histórias vividas pelas famílias Klug, Schechtel, Iede ou pela história das origens da família Silva, Magalhães, Grings, Meinerz, Jung, Haag, Horn ou Schmitt, o relevante é deixarmo-nos levar pelas emoções transmitidas, com a consciência de que estas experiências vividas no passado são condições sinae qua non para nossa existência hoje.
A foto ao lado retrata parte da família Iede, que veio de Ponta Grossa para Curitiba.
João (Johannes) Iede, sua esposa Katharina e filhos (da direita para a esquerda) José, Ana, Amália* e João Filho. O jovem atrás é Jorge (Georg), irmão mais novo de João.
* Amália é minha bisavó (avó do autor do livro já citado), mãe de minha avó paterna.

sábado, 2 de junho de 2007

Da Desolação à Determinação: A Épica Jornada dos Germânicos Rumo à Rússia - Uma Saga de Promessas, Desafios e Resiliência

Imigração Alemã para a Rússia - Trecho do livro "Origens - Família Schechtel, Família Iede (Jede), escrito por Edilson Klug

"Durante o século XVIII, a Europa e todo o território do antigo Império Germânico (onde hoje está localizada a Alemanha), passavam por inúmeros conflitos entre as várias "casas" reinantes. Eram glebas disputadas por príncipes, condes e duques. (A Alemanha só consolidou-se como nação muitos anos depois, em 1871). Como resultado dessas lutas pela posse de terras, eclodiu a "Guerra dos Trinta Anos" que assolou a região entre os anos de 1.618 e 1648. Os combates aconteciam dentro do território germânico. Logo após o término dessa longa guerra, seguiu-se a "Guerra dos Sete Anos" (1756 a 1763). A morte dos jovens soldados na guerra, a fome, as doenças e o desemprego levaram o povo germânico ao desespero. Estima-se que trinta e cinco por cento da população tenha morrido em razão dessas guerras, enquanto os sobreviventes eram submetidos a uma situação de extrema pobreza e desesperança. Neste mesmo período, subia ao trono da Rússia a czarina Catarina II, ocasião em que aquele Império passava por profundas modificações, consolidando suas fronteiras e modernizando o Estado. A par do objetivo claro e difundido de povoar as terras do Império, havia um outro objetivo conhecido por poucos: O Império russo era constantemente assolado por bárbaros provenientes do Leste. Tribos nômades invadiam povoados, saqueavam as colheitas, matavam quem resistisse e raptavam os russos jovens do interior para vendê-los como escravos na China. Portanto, o segundo objetivo do alto comando russo, possivelmente sem o conhecimento de Catarina II era, em estabelecendo colônias de imigrantes nas regiões desabitadas, criar um anteparo (escudo) contra as invasões bárbaras, evitando assim, que fossem atingidas as povoações russas. Catarina II, conhecendo a situação difícil pela qual passavam os alemães depois das duas guerras seguidas, assim como a capacidade de sobrevivência e de trabalho de seus compatriotas, publicou um Manifesto com o objetivo de convidá-los a imigrarem para a Rússia, prometendo como incentivos: custeio da viagem até o local de assentamento, terras para cultivo, casas para moradia, ferramentas, auxílio financeiro par o início das atividades, isenção de impostos, dispensa do serviço militar russo aos imigrantes e a seus descendentes e liberdade de religião. Foi, ainda, garantido o direito aos imigrantes de continuarem a utilizar a língua germânica e seus dialetos, assim como manterem os costumes e tradições da sua terra natal. A partir daí, iniciou-se o fluxo imigratório em direção à Rússia e, no período de 1764 a 1767, vinte e sete mil germânicos fizeram esta viagem. Uma grande parte deixou sua terra natal, iludida com as promessas dos agentes russos de que ficariam em cidades grandes, trabalhando nas profissões que exerciam na Alemanha. Foram surpreendidos pelas péssimas condições de viagem e pelo fato de que teriam que trabalhar todos como agricultores, em uma região despovoada das estepes russas, às margens do rio Volga, conhecida como Baixo Volga, sem condições de exercer qualquer outra profissão. (A maioria dos imigrantes era formada por artífices e nada conheciam de agricultura). A esta altura dos acontecimentos não havia como voltar. Foi uma longa viagem de sofrimentos e penúria. Muitos morreram durante o deslocamento, vítimas de doenças e fome. Ao chegarem no local estabelecido, as casa prometidas não existiam e nem material para construí-las. Com o inverno chegando, tiveram que passar meses em buracos cavados às pressas na terra para não morrerem de frio. Assim mesmo, centenas de vidas foram perdidas, tão desumanas as condições. Ao final do inverno começaram a chegar de longe, através do rio, os materiais para construção das primeiras moradias (O Baixo Volga era uma região de campos, conhecida como "estepe russa", onde não existiam árvores de porte nem pedras que pudessem servir para construção). Depois de precariamente estabelecidos e de muito trabalho no preparo do solo e no plantio, as primeiras colheitas foram frustrantes em razão da pouca qualidade da terra e da falta de conhecimento dos germânicos, sobre os trabalhos do campo. Outro problema agravou a situação. Os ataques dos bárbaros vieram logo nos primeiros anos. Mais de 1.000 jovens alemães foram raptados naquela época pela tribo dos Kirghizes e vendidos como escravos na China (nunca mais se ouviu falar deles). As aldeias foram formadas de acordo com a religião do grupo fundador. Existiam aldeias católicas e outras protestantes. As moradias eram construídas em torno de uma rua e, no fim desta, a Igreja. A religião foi o instrumento que manteve os imigrantes unidos, dando-lhes força para suportar as provações e esperanças de que conseguiriam reverter aquele pesadelo. A Igreja não era só o centro da fé, mas também o centro de organização comunitária dentro das vilas. A região onde foram instalados os alemães, conhecida como Baixo Volga, compreendia uma extensão de terras nos dois lados do rio do mesmo nome, onde predominava uma vegetação rasteira de campos, conhecida como estepe. Assim, nesta região, próxima às vilas russas de Saratov e Sâmara, os imigrantes fundaram cento e quatro colônias nos dois lados do rio Volga. O lado oeste do rio ficou conhecido como Bergseite “lado da montanha” com sede na vila de Saratov. O lado leste ficou conhecido como Wiesenseite “lado do prado”, com sede na vila de Sâmara, conforme os mapas apresentados. Como forma de evitar que os imigrantes vendessem posteriormente suas terras e abandonassem a colonização, o Governo Russo doou as terras “para as vilas” e estas cediam-nas perpetuamente para os colonos. Se alguma família deixasse o local, sua terra era destinada a outro imigrante".
(esta história continua um outro dia)

quarta-feira, 30 de maio de 2007

Culinária dos alemães do Volga

(foto ilustrativa)
O livro Origens - Família Schechtel/Família Iede (Jede), de autoria de Edilson Klug, após narrar os acontecimentos mais relevantes das famílias citadas durante os séculos, sem olvidar-se de contextualizar historicamente estes períodos como, v.g, os bastidores da imigração alemã para a Rússia (séc. XVIII), a vinda dos alemães para a América, o incentivo russo à migração dos alemães para a Sibéria, a fundação da República Autônoma dos Alemães do Volga, etc, reúne uma série de saborosas receitas típicas. Destarte, proponho a todos, hoje, experimentarmos a receita do Pão Alemão: Ingredientes: 300 ml de água morna; 50g de fermento fresco; 2 colheres de sopa de açúcar; 3 colheres de sopa de farinha de trigo. Misture tudo e aguarde 20 minutos, depois junte: 1 kg de farinha de trigo; 1 colher de sopa de sal; 2 colheres de sopa de banha; 1 copo de água ou leite. Amasse e sove até soltar das mãos, e deixe por 1 hora em vasilha coberta com pano de prato. Abaixar a massa, dividir em 3, colocar em forma untada, deixar crescer por mais 1 hora. Ponha em forno bem quente até corar.
Obs: Se bem embalado, dura até 15 dias sem estragar.
Dica: Se colocado na massa, 1 colher de sopa de farinha de mandioca, será atenuado o gosto de fermento no pão.